Survivre au Deuil

Le Deuil : qu'est ce que c'est ?

Vivre un deuil, c'est faire l'expérience de la perte de quelque chose ou de quelqu'un. Ces mots peuvent vous surprendre, et pourtant...

Perdre un animal de compagnie, un enfant, un partenaire, un parent, une sœur, un collègue, ou même faire le deuil d'un rêve non réalisé, sont des expériences profondément douloureuses. Les déménagements, les licenciements, et la perte d'autonomie physique ou la fin d'une relation peuvent également constituer des deuils, souvent difficiles à surmonter pour certains. Ces exemples illustrent la diversité des formes de deuil que l'on peut traverser au cours de sa vie.

Que ce soit à la suite d'une maladie grave, d'un accident, ou d'une violence extrême comme un meurtre ou un suicide, il est important de reconnaître que chaque perte est unique engendrant une réelle douleur.

Il n'existe pas de "bonnes raisons" de considérer un événement comme un deuil. Cela dépend de chaque individu, de son histoire, de ses croyances, et même parfois de sa culpabilité.

Ainsi, n'ayez jamais honte d'être triste d'avoir perdu votre emploi, votre chat, ou votre rêve de voyager, etc.

Un deuil est avant tout une perte de quelque chose ou de quelqu'un : rappelez-vous simplement cela.

 

Les étapes du Deuil

Le deuil est un processus complexe qui varie d'une personne à l'autre. Il est souvent décrit en plusieurs étapes, mais il est crucial de comprendre que ces étapes ne sont pas linéaires et peuvent se vivre indépendamment les unes des autres. Voici un résumé des étapes du deuil :

1. Le Choc et le Négation

Cette première étape est souvent marquée par une incapacité à accepter la réalité de la perte. On peut se sentir engourdi, comme si rien n'était réel. C'est une réaction normale qui permet de protéger notre esprit face à la douleur immédiate.

2. La Colère

Après le choc, il est fréquent de ressentir de la colère. Cette colère peut être dirigée vers soi-même, vers les autres, ou même vers la personne décédée. Reconnaître cette colère est essentiel pour avancer dans le processus de deuil.

3. Le Marchandage

Dans cette étape, on cherche souvent à négocier avec le destin. On peut se dire que si l'on avait agi différemment, la perte aurait pu être évitée. C'est une façon de gérer l'impuissance que l'on ressent.

4. La Dépression

La tristesse profonde est une réaction naturelle face à la perte. Cette étape peut sembler accablante, et il est normal de se sentir perdu ou sans énergie. Il est important de permettre à ces émotions d'exister sans jugement.

5. L'Acceptation

Enfin, l'acceptation ne signifie pas que l'on oublie la personne perdue, mais plutôt que l'on commence à trouver un moyen de vivre avec cette perte. C'est un processus qui prend du temps et qui peut être différent pour chacun.

Il est essentiel de se rappeler que vivre ces étapes n'est pas un cheminement linéaire et fixe. On peut se retrouver bloqué dans l'une d'elles, parfois pendant une période indéterminée. Tout cela est normal. Chaque personne vit son deuil à son propre rythme, en fonction de ses croyances notamment et il n'y a pas de calendrier à respecter.

La clé est de se donner la permission de ressentir et de vivre ces émotions sans pression.

Prenez soin de vous et sachez que vous n'êtes pas seul dans ce cheminement.

S'écouter et se Respecter pour Vivre Son Deuil à son Rythme

Le deuil est un bouleversement profond. Il peut toucher le corps, l'âme, mais également les émotions, les pensées, perturber le sommeil, les habitudes et même la manière dont on se projette dans l'avenir. Et contrairement à ce que l'on entend parfois, il n'existe pas 1 seule façon de faire son deuil, et encore moins ni de bonne ou mauvaise façon de le traverser.

Il n'y a aucune règle figée pour vivre son Deuil.

Certaines personnes pleurent abondamment. D'autres, en revanche, pleurent à peine ou pas du toutCertaines éprouvent de la colèreTandis que d'autres ressentent de la culpabilité.

Certaines personnes ont besoin de s'exprimer, de libérer leurs douleurs, parfois même en criant. D'autres préfèrent le silence. Certaines choisissent de s'enfermer dans une routine, se coupant ainsi du monde pour trouver un semblant de sécurité. D'autres encore plongeront progressivement dans une dépression intense, proportionnelle à l'Amour qu'elles portaient au défunt.

C'est pourquoi ma devise est : un jour après l'autre, un pas à la fois. Chacun de nous est unique, avec sa propre histoire, et c'est pourquoi l'accompagnement doit également être unique.

Laissez vous le temps de vivre votre Deuil à votre rythme, dans l'ordre des étapes que vous ressentez Vous. tant que c'est dans votre respect.

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Le Deuil Périnatal et la perte d'un enfant

Sujet tellement Tabou qu'est le Deuil périnatal avec les Fausses couches, les ITG ou avortements ainsi que le décès d'un enfant quelque soit son âge.

J'ai une pensée, au moment de mes écrits, pour la petite Lyhanna, l'adolescent Louis, ou encore le petit Clément, ainsi qu'à tous les autres enfants, dont le mien.

Je ne parle pas d'eux pour la publicité, mais parce que ayant vécu un deuil périnatal personnellement, je ne peux qu'imaginer la douleur de chaque parents et ceux quelque soit le contexte de leur Deuil, durant la grossesse, la naissance ou les semaines ou années après. Vivre cette épreuve insensée et pour nous parents, pas naturelles dans l'ordre des choses, vous change à tout jamais.

Ce n'est pas la même douleur mais elle n'en ai pas moins réelle ni douloureuse pour autant.

Faire le deuil d'un enfant ne se limite pas à la perte de sa présence physique. C'est bien plus que cela. Cela englobe également le chagrin lié à la vie qu'il n'a jamais pu vivre, aux moments qui ne seront jamais partagés avec sa famille, ses ami(e)s, aux rêves qu'il ou elle ne pourra jamais réaliser.

C'est difficile d'imaginer la vie sans eux. Souvent accablés par la culpabilité, nous, les parents d'Anges, avons du mal à retrouver la joie de vivre, cette étincelle qu'il/elle nous apportait.

Il peut parfois falloir toute une vie pour retrouver son sourire. Malheureusement, certains n'y parviendront jamais. Beaucoup croient qu'un nouvel enfant dans la famille suffira à combler le vide et à apaiser la douleur. Pourtant, la réalité est tout autre !

Chaque enfant est unique, tout comme l'amour que l'on ressent pour eux.

Personne ne peut être remplacé.

Le quotidien de par'Anges est à jamais brisé. La question principale est comment se pardonner à soi et arrêter de culpabiliser.

Après 24 ans, je peux vous affirmer que cette culpabilité s'atténue. Bien qu'elle soit aussi petite qu'un grain de sable fin, elle reste toujours ancrée au fond de mon cœur. Ce qui m'a vraiment aidé, c'est de comprendre que je ne peux pas tout contrôler et que certaines choses sont simplement imprévisibles. Ce cheminement a été très long pour ma part.

Aujourd'hui mon amour que je lui portais a progressivement pris le dessus. Se pardonner fait donc partie intégrante des étapes dans ces deuils concernant nos enfants. Sans cette étape, le parent souffrira jusqu'à son dernier souffle. C'est indéniable.

Je ne dis pas qu'on oublie. Ouhlà loin de là. Après toutes ces années, j'y pense très souvent encore aujourd'hui mais d'une façon totalement différente. Mon coeur est plus léger, et j'ai arrêté avec les "Et si... " qui n'apporte absolument rien de concret à mon bébé partie.

On entend souvent qu'après la disparition d'un enfant surtout médiatisé, que le parent a crée une très belle association. Je pense à Grégoire par exemple. Ce chanteur à la voix céleste, dont son association fait beaucoup de bien aux malades de Mucoviscidose depuis sa création.

L'association "Lisa Forever" créée en 2010 pour une enfant ange partie trop tôt suite à un cancer du cerveau. Les parents de Lisa raconte leur histoire du diagnostique à son décès. L'objectif de l'association est d'aider la recherche dans le cancer infantile et améliorer la qualité de vie des enfants hospitalisés combattant un cancer.

Il y en a pleins d'autres associations créées après la disparition d'un enfant.

Vous voyez la perte de nos enfants nous font réaliser de belles choses en leur mémoire. Une façon de traverser notre deuil en nous rendant utile pour éviter que cela n'arrive à d'autres.

Et vous, avez vous perdu un enfant aussi ? Comment l'avez vous vécu ? Avez vous réussi à vous pardonner ? 

Vous pouvez si vous le souhaitez m'envoyer un message pour partager votre expérience, votre douleur. Je prendrai du temps pour vous répondre.

Prenez soin de vous par'Anges

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Le Deuil : un accompagnement à chaque étape

Il ne s'agit pas d'effacer la tristesse, ni de l'oublier, ni de tourner la page définitivement de votre Histoire, de Son Histoire.

Il s'agit de réapprendre, jour après jour, à écrire une nouvelle page de votre Vie, avec l'absence de l'être aimé, en intégrant son souvenir.

 1 soutien à chaque étape du Deuil pour :

  1. retrouver un apaisement intérieur et arrêter les conflits intérieurs comme culpabilité et joie de vivre
  2. libérer le trop plein émotionnel et retrouver un équilibre émotionnel plus calme,
  3. relâcher vos tensions corporelles et blocages physiques,
  4. améliorer votre sommeil et diminuer les pensées incessantes,
  5. reprendre confiance en vous,
  6. s'autoriser à prendre soin de vous dans la joie,
  7. tant d'autres encore ... 

Progressivement, 1 jour après l'autre, vous retrouverez des moments de présence et de plaisir dans votre quotidien.

Retrouver la sérénité pas à pas avec la Sophrologie et la méthode MAPI

1. Accueillir ce qui est là : quelque soit l'étape dans laquelle vous vous trouvez.

Au début, il peut être difficile de réaliser l'absence. La sophrologie peut offrir un espace où la personne peut déposer ses émotions, sans jugement et sans obligation d'aller « mieux ». La Libération émotionnelle vous y aidera également.

Respirer, se poser, écouter ses sensations pour mieux les accepter et les traverser avec plus de douceur et de respect et simplement retrouver un peu d'espace intérieur.

2. Apaiser le corps.

Le chagrin peut aussi se manifester physiquement :

  • fatigue,
  • boulimie pour compenser le vide
  • au contraire perte d'appétit,
  • tensions musculaires qui s'expriment en douleurs,
  • boule dans la gorge,
  • oppression thoracique accompagnée d'une envie irrésistible de pleurer, sans y parvenir,
  • des difficultés à s'endormir peuvent être exacerbées par des cauchemars et l'agitation des pensées, souvent liées à des souvenirs et des regrets.

Des exercices de respiration, de détente corporelle et de relâchement peuvent aider à retrouver progressivement des sensations d'apaisement dans votre corps physiques mais aussi dans le mental.

3. Apprendre à vivre avec les vagues émotionnelles

Le deuil n'est absolument pas linéaire. Une journée peut sembler supportable, puis une odeur, une chanson, une date ou un souvenir ressurgit accompagnée d'une immense tristesse, colère, peur, ...

La sophrologie vous aidera à identifier les sensations, des émotions désagréables et/ou agréables afin de mobiliser vos ressources pour traverser ces moments plus sereinement.

J'apprécie énormément la Méthode MAPI. En effet je l'a propose maintenant car elle permet à mes accompagnés de retrouver un équilibre interne important. Elle est parfaite pour vous redécouvrir vous et vos valeurs à vous, et non plus celles de L'AUTRE afin de vous y reconnecter pleinement sans qu'aucun conflit intérieur ne vous perturbe. 

4. Retrouver des ressources

Au fil de l'accompagnement, nous pouvons rechercher ce qui aide la personne à tenir c'est-à-dire qui lui apporte réconfort, sécurité, bienfait corporel et mental comme par exemple :

  • un souvenir rassurant,
  • un lieu sécurisant, apaisant,
  • une respiration calmante,
  • une capacité personnelle …

L'objectif est de redécouvrir progressivement des aspects positifs sur lesquels vous pourrez vous appuyer pendant les moments difficiles.

5. Se réapproprier son quotidien

Après une perte, le quotidien peut sembler vide ou étranger. Il faut parfois réapprendre à :

  • dormir seul(e),
  • sortir,
  • prendre des décisions,
  • retrouver des habitudes,
  • ou simplement à envisager une journée sans l'autre.

La sophrologie peut vous accompagner dans cette reconnexion au présent et à vos propres ressources.

6. S'autoriser à vivre autrement

C'est parfois l'une des étapes les plus difficiles comme rire, aimer, partager, ressentir du plaisir SANS L'AUTRE. Et parfois… se sentir coupable de vivre un bon moment alors que l'être aimé n'est plus là.

La sophrologie ne demande ABSOLUMENT pas d'oublier.

Elle peut accompagner la personne pour qu'elle puisse progressivement retrouver le droit de vivre, sans avoir le sentiment de trahir celui ou celle qu'elle a perdu(e).

Pour cela retrouver confiance et estime de soi est une étape cruciale pour réussir à aller de l'avant seul(e).

Le Suicide d'un proche

(texte en construction)

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« L'accompagnement m'a permis de ne pas rester seule face à la douleur du deuil et de retrouver un chemin vers la paix intérieure. »

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